On ne s’attend pas à ça en entrant. L’atmosphère est feutrée, les lumières tamisées, une odeur de foin mêlée à la cire des bougies. On se croirait dans un cabaret parisien des années 30 — sauf que les artistes ont quatre pattes et font deux fois ma taille. J’ai commandé un verre, je n’ai pas bougé de mon siège de toute la soirée. Magique.
Nathalie D.
Charleroi
